vendredi 12 octobre 2012

Journée mondiale contre la peine de mort

Le groupe 61 de Poitiers, associé à l'ACAT-France, a organisé ce jeudi une exposition constituée d'une trentaine de panneaux exposée jusqu'à aujourd'hui au rez-de-chaussée de l'hôtel de ville de Poitiers, ainsi qu'un concours de plaidoirie organisé par l'École d'avocats de Poitiers dans le salon d'honneur de ce même hôtel de ville. Il a été suivi d'une lecture de texte par une lycéenne, et d'une conférence-débat animée par Dominique Breillat, professeur émérite de droit public à l'université de Poitiers. 

A cette occasion, 2 articles sont parus dans La Nouvelle République. 

Le premier sur la manifestation => ici 
Le second de Frédéric Chauvaud avec des exemples que l'on retrouve dans mon ouvrages les Grandes Affaires Criminelles de la Vienne => ici

Se souvenir que le couperet de la guillotine tombait encore à Poitiers en 1949... Ce n'est pas si loin. 

samedi 1 septembre 2012

Histoire de crimes

Passionnés d'affaires criminelles, Olivier Goudeau, auteur notamment des Grandes Affaires Criminelles des Deux-Sèvres et de la Touraine (Geste éditions), vient de créer un nouveau site dans lequel il répertorie l'ensemble de son travail de recherche. Olivier tient d'une main de maître depuis 10 ans, la chronique estivale "les crimes du jeudi" dans l'édition des Deux-Sèvres de la Nouvelle République. Un peu de pub s'imposait donc...


Retrouvez toutes les histoires sur son site : oliviergoudeau.com

lundi 6 février 2012

Conférence le 29/02

Grâce à une équipe volontaire et bénévole, la commune de Leugny (450 habitants) a ouvert une chouette petite bibliothèque. Afin de mettre en avant cette initiative, ils m'ont invité à donner une conférence sur l'histoire de la justice à travers les grandes affaires criminelles de la Vienne.


RDV le mercredi 29 février, à 20h.

vendredi 27 janvier 2012

Fait(s) Divers

La venue de Nicolas Bonneau à Châtellerault pour le festival des 100 Voix me fait penser à la création d'un spectacle que je n'ai malheureusement pas encore vu : Fait(s) Divers

Pour reprendre le pitch : Après une immersion dans le monde social et politique, avec Sortie d’usine et Inventaire 68, Nicolas Bonneau continue d’interroger notre société, et cette fois-ci, il s’attaque au fait-divers. Le fait-divers, comme le roman noir, dévoile la face cachée des choses, de la société, de l’être humain, jusqu’à parfois l’élever au rang du mythe et de l’universel. Malgré nos réticences (parfois) au voyeurisme, les faits-divers nous fascinent, car ils réveillent une part enfouie de nous-même. Lequel d’entre nous n’a pas un jour refreiné une pulsion ou une pensée hors la loi ? Quelle est notre propre barbarie ? Pourquoi certains passent à l’acte ? Pour traquer le fait-divers, Nicolas Bonneau a choisi de retracer le parcours d’un tueur en série ; non pas pour dresser un portrait complaisant de ce cas extrême, mais pour enquêter sur tout ce qu’il y a autour, les familles, les victimes, questionner la justice et la société. Et aussi raconter une enquête — noire, burlesque et palpitante, celle du conteur roulant en Picardie sur les traces de Jacques B., qui ne sait ce qu’il va découvrir…

Le passage à l'acte, la place des victimes, les questions sur une face "sombre", "barbare" enfouie en chacun de nous, le voyeurisme,... autant de questions sur lesquelles les historiens ont beaucoup travaillé. Le spectacle donnera peut-être les réponses sur la fascination que suscitent les faits divers ou grandes affaires criminelles. 
En attendant (de voir le spectacle un jour), vous pouvez suivre le carnet de bord de Nicolas Bonneau sur son blog : A la recherche de Jacques B.  

lundi 2 janvier 2012

"Tourner la page de 2011"


C'est vrai, il n'est plus tout jeune... mais toujours là ;-) Paru dans la NR du 31/12.

vendredi 16 décembre 2011

Demain sur Planète + Justice

La diffusion du reportage "Des crimes presque parfaits" consacré à Jeanne Weber, l'Ogresse de la Goutte d'Or, et dans lequel j'interviens, est diffusé samedi 17 décembre, à 20h40 sur Planète + Justice ^^

jeudi 10 novembre 2011

Planète + Justice

Dimanche dernier, j'ai eu la chance d'être interviewé par les journalistes de l'émission "Des crimes presque parfaits" de la chaîne Planète + Justice, au sujet de l'affaire de l'Ogresse de la Goutte d'Or. L'émission traite des grandes affaires criminelles du XIXème et du début du XXème siècle.


La diffusion se fera courant décembre. Dans l'attente de news, voici la bande annonce.


Jeanne Weber - Bande Annonce from Superlorna on Vimeo.

Merci à l'équipe d'avoir pensé à moi et voici le lien Facebook

vendredi 12 août 2011

L'image, les mots, l'imaginaire

Au cours de différentes conférences sur le thème des grandes affaires criminelles de la Vienne, il y a une question qui revient régulièrement : "Vous ne faites jamais de cauchemars avec toutes ces histoires sordides ?" Finalement, la réponse est assez simple. Lorsque l'on met seulement des mots sur des crimes de sang (j'en reste à ce type d'affaires) - et même lorsque l'on lit des rapports de médecins légistes - il est difficile de réaliser la dureté des gestes commis, les corps abîmés, les visages meurtris.


En revanche, dès que l'on commence à passer les années 1900 et que l'on tombe sur des photographies (ce qui n'est pas le cas pour la Vienne), le regard porté sur le crime change. L'histoire racontée devient subitement palpable, l'imaginaire laisse la place au réel.

 

Mais plus que les photos de cadavres qui finalement ne m'intéressent peu et ne servent que ce désir de voyeurisme que l'on a en chacun de nous (qui n'a jamais ralenti, lors d'un accident, pour apercevoir ne serait-ce qu'une tâche de sang, symbole de la violence d'un choc), ce sont les personnes qui m'intriguent et les histoires qui les entourent. Ces "anonymes de l'histoire" comme les historiens aiment si bien les nommer, qui un jour sont passés à l'acte ou ont été victime. Là encore, je mets de côté les grands criminels, ceux de sang-froid, mais parle plutôt des désespéré(e)s qui un jour ont franchi la limite. Autant les photos de cadavres coupent l'imaginaire, autant lorsque je regarde les photos ci-dessous issues des archives de la police de Sydney, plus que les faits commis, je me demande quelle a été l'histoire de ces hommes et de ces femmes. Les archives judiciaires, notamment du XIXème siècle, donnent des détails très précis sur des "tranches" de vie, des descriptions de garde-robe, de lieu, un emploi du temps, des propos tenus,... Tout comme pour les héros de roman, parfois on aimerait y ajouter un visage...



Illustrations découvertes sur le site La Boîte Verte